Ses jours se suivent et se ressemblent. Il y a longtemps qu'il y a eu cette alternance de jours sans ou de jours avec . Ses jours sont devenus monocordes. Ses jours sont devenus gris.
Aussi sage dessus que dessous. sa peau est uniformément blanche.
Ses nuits se suivent et se ressemblent il y a longtemps qu'il y a eu cette alternance de nuits avec et des nuit sans. Ses nuits sont devenues monocordes. Ses nuits sont blanches.
Où sont partis le petit plug noir, le plug rouge compagnons de nuit quand son Maître s'éloignait? et même Alfred se morfond dans son étui noir.
Elle se sent vide, si dans sa ville il y avait un métro, elle pourrait faire sienne de cette phrase "métro boulot dodo". Elle aime tant quand son Maître lui édicte ses règles qui émaillent ses jours et ses nuits quand il s'éloigne.
Elle se raccroche à ces instants partagés comme ce dimanche dans son bureau où elle s'est abandonnée à son Maître. Ah cette amoire, le métal contre son visage, cambrée offerte au regard et aux mains de son Maître. Ah cette jouissance qu'elle a laissé monter en elle, qu'elle a laissé éclater lui prouvant qu'elle était bien une femme, une femelle .... Elle se raccroche à la sensation de sa main sur son cou, à son bras qui l'entoure et sa main qui vient se refermer sur ses seins, marquant ainsi sa possession, son appartenance, quand elle s'endort alors sereinement .
Elle ferme les yeux et elle sent ses mains défaire un à un les boutons de son gilet, quand doucement délicatemment il la deshabille et la met à nue. Elle retrouve les sensations d'avoir envie de venir se coller contre lui, de défaire sa chemise, de sentir sa peau contre la sienne, de passer ses bras autour de Lui alors qu'elle reste immobile se laissant effeuiller, se laissant regarder. Elle ferme les yeux. Aucun autre homme n'a jamais pris le temps de la deshabiller et surtout pas son ex-mari. N'en avait-il pas l'envie ou est-ce elle qui ne se laissait pas regarder et qui alors devenait transparente?
Elle ferme les yeux et elle se voit cambrée offrir à son regard, à ses mains son petit cul insolent. la caresse des lanières d'un martinet, d'un fouet ou d'une cravache de dressage ou d'un paddle. Elle aime ainsi s'offrir. Elle aime danser, valser avec les lanières. Elle aime sentir la chaleur irradiée de ses fesses rougissantes, elle aime la caresse cuisante sur son clitoris qui fait son bas ventre se tendre et aller à la rencontre des lanières. Elle aime cet instant où elle franchit la barrière de son monde, où elle part ailleurs où douleur et plaisir sont intimement liés. les yeux fermés, elle pense à une autre danse, les pinces se refermant sur ses mamelons et des pinces se refermant sur ses lèvres, des notes de musique, elle se laisse porter, elle danse pour LUI sensuelle... elle se sent par chacun de ses pores femelle, louve, lionne.... Elle aime ces instants où elle est dans le don d'elle, où elle trouve son plaisir dans l'offrande qu'elle fait d'elle même à son Maître.
Elle ferme les yeux et ses seins se tendent sous son pull, ses tétons se dressent au souvenir de ses mains et de sa bouche venant caresser, titiller, pincer, étirer ses mamelons et soudain son soutien gorge lui semble trop petit. Ses yeux se ferment, aucun autre homme n'a jamais joué ainsi avec ses seins. Est-ce parce qu'elle ne les aimait pas? Et pourtant, ainsi, il lui semble que ses seins sont directement reliés à son sexe... il y a alors une odeur de femelle en rut qui souvent s'exhale dans la pièce.
Elle ferme les yeux et sent Sa main venir exciter son clitoris. Elle le sent s'eriger à travers sa culotte. Son clitoris qu'il aime caresser jusqu'à plus soif qui la rend folle de désir et d'envie. plaisir qu'Il lui a fait découvrir, qu'Il lui fait connaitre de telles jouissances où elle inonde parfois sans retenue aucune. Ah la première fois qu'elle a joui ainsi quelle découverte!!!! Elle avait bien entendu parler de l'éjaculation féminine, des ces femmes fontaine n'y croyant pas trop..... Jouir ainsi ce fut une véritable revélation, jouir ainsi 'est une libération.....
Elle ouvre les yeux, frustration, manque, manque et frustration. de la frustration et du manque naît le désir? là c'est un grand vide qu'elle ressent...
décidemment cette nuit les heures sont bien blanches, très blanches....
== Publicité ==
il y a en moi....
Il y a en moi cette envie furieuse d’écrire et ces mots qui ne viennent pas. Ces mots qui tournent tournent dans ma tête et qui refusent que je les couche sur du papier.
Soumise, je suis soumise. Je suis Sa soumise. Il m’a révélée et cette soumission est le ciment de notre relation.
LUI
Son visage, ses yeux, son regard.
LUI
Ses mains, ses mains sur ma peau.
LUI
Ses lèvres, ses lèvres à embrasser
LUI
Qui m’emmène, m’ouvre
LUI
Qui me dévoile femme
LUI
Qui me dévoile soumise
LUI
Que simplement j’aime.
LUI
Mon Maître
Même si je ne vis pas une soumission au quotidien, au travers des jours, en filigrane des heures de solitude, des heures partagées, à chaque instant je suis sa soumise. A chaque instant, je reste et demeure sa soumise. Je me suis donnée à Lui, Il a agréé ce don et je Lui appartiens. A chaque instant que Dieu fait, je suis à Lui. Et je sais qu’un jour, il apposera sur moi, définitivement sa marque.

En filigrane des heures de solitude, des heures partagées, à chaque instant je suis sa soumise. Et comme dans toute partition, ces heures sont émaillées de points d’orgue. Des moments où je deviens celle qu’il veut que je sois. Je suis dans l’appartenance.
Chienne, esclave, femelle. Je suis rien et je deviens entière.
Entre vos mains
Je me défais, je me dévêts
Mise à nue, ma peau brulante
Vient effleurer votre peau
Entre vos mains,
Je me donne, je m’abandonne,
Je deviens femelle,
Je deviens louve sensuelle,
Chatte sauvage, lionne
Entre vos mains
Je vis, je suis
Je suis femme, si femme
Rebelle, femme soumise
Votre jouissance, votre bien
Entre vos mains
Femme, lionne, soumise
Je me défais, je me démets
Je vous appartiens.
Chienne, esclave, femelle. Je suis rien et je deviens entière. Obéissance. Savoir qu’à chaque instant je Lui dois obéissance.
Deux minutes pour me déshabiller.
Debout comme la bonnetière.
Je sais que le paddle, le fouet ou le martinet vont venir caresser ma peau.
Je sais que le premier instant, cet instant où le paddle va venir rougir ma peau sera le plus difficile ;
Et si des larmes surgissent, j’aime la tendresse avec laquelle il vient boire à la source de mes yeux.
Je me retourne, je me donne, m’abandonne. Je me remets en position.
Son regard, sa voix m’encouragent, m’entrainent au-delà de moi. J’existe à travers Lui.
Et cet instant si particulier me prend au ventre. Mon ventre qui ondule. Le plaisir m’envahit. Je me donne, m’abandonne, je danse avec les lanières. Et si je tombe, je sais qu’Il sera là pour me retenir.
Je laisse mon corps vivre, vibrer au rythme du paddle, des lanières et de ses mains.
Je suis rien. Je suis son prolongement.
Une heure, à peine deux
Un pas de deux, un pas à deux
Douceur violente du désir
Désir de l’abandon,
Abandon dans le plaisir
Une heure à peine deux
Un pas de deux, un pas à deux
yeux dans les yeux
Yeux perlant du désir
Désir de n’être plus
N’être plus que son plaisir
Une heure à peine deux
Temps hors du temps
Pour continuer le temps.
En filigrane des heures de solitude, des heures partagées, à chaque instant je suis sa soumise.
toi et moi de Guillaume Grand
En marge de ce blog, j'ai envie de partager cette chanson. Humm partir, partir. Voir la mer. Blottie dans ses bras. Je préfèrerai au rhum juste un peu de champagne et la mer pour changer d'année...
Je voudrais partir
Jusqu’à la mer
Allongé sur le sable
Prendre un peu l’air
Et sentir les embruns
Rester encore
Rester jusqu’à
En saler le corps
[Refrain]
On serait juste Toi et Moi
Près d’ici ou là-bas
Sans règles dignes et sans foi
Quand tu veux on y va
Toutes les couleurs du ciel
Un plein de bouteilles
Du rhum, du vin, du miel
Quand tu veux on y va
Cachés pas les dunes
Entre terre et mer
Voler un peu de paix
Des refrains à la nef
Bien sûr tu serais là
Moi blotti contre toi
Je te raconterais ce rêve
Quand tu veux on y va
[Refrain]
Si on vit cachés
Si on vit damnés
Et si le temps se compte
On frustre nos hontes
Là-bas tu peux mentir
Là-bas tu peux tricher
Là-bas on peut salir, là-bas…
On peut… être juste Toi et Moi
[Refrain] (x2)
une nuit en appartenance
elle a reçu un message de son Maître:
"Ce soir, avant de te coucher, tu te doucheras, vérifieras ton épilation. Ensuite tu iras dans ta chambre, et tu sortiras la valise magique. Tu mettras les bracelets en cuir à tes poignets et à tes chevilles. Puis tu prendras deux pinces en bois dont tu orneras tes tétons. Pour finir, tu prendras le plug rouge et le plug noir et tu te pénétreras le plug rouge dans ton cul, le plug noir dans ton sexe.
Je veux que ce soir tu sentes ma présence près de toi. Je veux que tu sentes ta dépendance totale. Pénètre toi bien de ma présence ainsi préparée et couchée. Sois uniquement mon prolongement."
Vers 23h3O, elle se déshabille, se douche.L'eau chaude qui coule sur son corps la détend. Elle vérifie son épilation. Elle sort de la douche, s'enveloppe de son peignoir et regagne sa chambre.
Elle sort la valise magique. elle prend tout d'abord les bracelets en cuir qu'elle ceint à ses poignets et ses chevilles. Elle prend ensuite deux pinces en bois. Elle prend ses tétons entre ses mains pour les ériger, puis met en place les pinces. Voila ses mamelons sont maintenant libres prisonniers des pinces. Le premier instant intense passé, ils font maintenant amis amis avec les pinces.
Elle sort maintenant de la valise le plug rouge et le plug noir. Elle lubrifie son anus. Elle commence d'abord par s'ouvrir avec ses doigts. Elle se pénètre du plug rouge. elle le met bien en place. Elle vérifiebien qu'il soit bien entré en elle. Humvoila elle peut maintenant porter toute son attention vers la petite boule noire.
Elle prend donc le plug noir, le lubrifie doucement. Elle prend le temps de bien le prendre dans ses mains puis elle veut l'entrer dans son sexe. Il résiste. Le plug rouge dans son petit cul l'emplit tant qu'elle n'arrive pas à entrer de la petite boule noire dans son sexe. Y aurait-il une rivalité entre le plug rouge et le plug noir. Voyons ce n'est pas raisonnable, elle aime les deux. Ce serait une joie de les accueillir chacun au chaud dans leur loge.
Elle insiste et c'est du coup le plug rouge qui ressort de son cul. Et voila, le plug rouge et le plug noir ne veulent pas cohabiter. Elle s'allonge sur son lit et recommence. Elle commence par la petite boule noire dans son sexe. la voila bien en place. Elle se sodomise avec le plug rouge. Et voila le plug noir qui s'enfuit. Ils ne veulent vraiment pas s'entendre ces deux là. Bon, d'une main, elle tient le plug rouge, de l'autre elle met le plug noir dans son sexe. Ouf, ils sont tous les deux entrés. Voyons s'ils veulent bien être sages et restés tranquillement en elle.
Et non, dès qu'elle lâche une main, l'un deux s'en va. Ils ne veulent vraiment pas cohabiter.Pourtant ils seraient si bien au chaud en elle. Elle se relève et va chercher une culotte. Elle les remet en place. et remonte le slip. Elle va peut-être enfin pouvoir s'endormir.
Et non, les plugs ne veulent vraiment pas rester ensemble. Son sexe commence à la brûler sous le coup des pénétrations à répétition. Ses lèvres sont gonflées. Bientôt elle n'arrive plus à se pénétrer que d'un doigt.
Une douche, une douche va la rafraîchir et calmer les brûlures de son sexe. Elle enlève les menottes, le plug rouge, les pinces. Elle fait couler l'eau plus tiède que sa première douche de la soirée. Elle laisse l'eau couler sur son sexe. Elle sent ses lèvres s'apaiser. Elle s'essuie doucement, met une crème apaisante sur ses lèvres. Les brulures se calment, son sexe est à nouveau prêt à être empli.
Elle retourne dans sa chambre, remet les bracelets aux chevilles et aux poignets. Elle enserre des pinces en bois ses tétons.
Ainsi le plug rouge et le plug noir se chamaillent, ils ne veulent pas cohabiter. Et son Maître veut qu'elle se sente pleine, qu'elle ressente son appartenance. Il aime que son cul soit bien ouvert.
Elle va donc remettre le plug rouge dans son cul, il sera ainsi ouvert comme il aime être ainsi en elle. Elle va remettre le plug noir dans la valise et prendre le plug oblongue, transparent, plus souple.
Elle s'allonge et après avoir remis dans son cul le plug rouge, elle se pénètre du plug oblongue. elle prend son temps pour que progressivement, ils s'acceptent l'un l'autre. elle remet sa culotte pour être sur qu'ils ne vont pas partir.
Il est 1h, elle va enfin pouvoir dormir. Elle se met dans sa position préférée. enfin elle s'endort du sommeil du juste.
Elle se réveillera un peu plus tard. Elle a du bouger dans son sommeil et les pinces se sont rappelées à elle.
Il est vrai qu'avec le mal qu'elle avait eu avec les plugs, elle les avait presque oubliées.
Réveillée, elle en profite pour vérifier que les plugs soient bien en place.
Elle n'arrive pas à se rendormir. Elle sent de plus en plus les pinces.
Son Maître l'avait autorisée à les enlever au delà d'une heure. Elle les retire. Elle caresse doucement ses tétons bien tendus pour les apaiser.
Enfin, elle se rendort paisible, en toute quiétude. Son Maître est là auprès d'elle, tout autour d'elle. Elle est dans l'apartenance totale. Elle est son prolongement.
seule, dans son grand lit, elle se souvient
Seule dans son grand lit, en attendant que Morphée l’emmène, elle se souvient.
Une semaine, Elle dormait au creux des bras de son Maître.
Elle se souvient de son plaisir intense de se préparer suivant les désirs de son Maître.
Son excitation de la mise en scène.
Elle s’était laissée porter par les messages de son Maître.
Elle est venue l’attendre au pied de sa porte, elle a débarrassé son Maître de ses affaires, l’a accompagné juste à la table.
Elle avait rêvé ces instants et voilà qu’elle n’était pas à la hauteur.
Le premier coup de martinet lui était insupportable.
Qu’importe le pourquoi du comment, elle venait de décevoir son Maître et elle ne le supportait pas.
Et la suite de la soirée ne sera pas mieux.
Son Maître pourtant était d’une douce compréhension.
Elle n’était pas à la hauteur, et plus elle chutait, plus elle s’en voulait, plus elle se sentait au trente sixième dessous. Elle n’arrivait pas à s’abandonner.
Elle qui avait rêvé de ces instants, n’était pas capable de répondre aux attentes de son Maître. Elle n’était pas capable de se transcender dans le don et l’abandon.
Il fallut toute la patiente de son Maître pour atténuer son sentiment d’échecs.
Seule dans son grand lit, en attendant que Morphée l’emmène, elle se souvient.
Une semaine, Elle dormait au creux des bras de son Maître.
L’après midi elle s’était préparée dans le secret de sa chambre pendant que son Maître travaillait dans la salle. Elle est venue le surprendre une jupe noire ouverte sur le devant, un boléro, un soutien gorge laissant ses seins découverts, des bas résille, des chaussures à talons haut, et son nouveau masque.

Elle a mis un peu de musique et a dansé pour lui.
Elle l’a entraîné dans sa danse.
Les pinces sont venues ornées ses seins.
Ils ont dansé doucement l’un contre l’autre puis il l’a entraîné dans les pas d’un rock.
Elle avait presque oublié les pinces qui ornaient ses seins.
La suite dans ses souvenirs est floue, elle a dansé avec les lanières.
Elle lui a offert son cul si insolent aux caresses du paddle.
Elle a renoué avec cet abandon de soi qui l’entraine dans une sorte de transe d’extase jusqu’à la jouissance que son Maître lui a autorisé.
Elle ne se souvient plus quand Il lui a enlevé les pinces.
Elle se souvient que quand plus tard il a voulu les lui remettre la douleur intense était au-delà de ses limites du moment.
Il l’a déshabillée. Debout, immobile, elle a attendu sans un mot les ordres de son Maître qui était retourné travailler.
Il l’a invitée à le rejoindre…. A quatre pattes sous la table. Petite chienne obéissante.
Sa bouche est chaude….
La suite leur appartenant.
Seule dans son grand lit, en attendant que Morphée l’emmène, elle rêve à cet instant où d’un commun accord, ils franchiront cette ultime marche… cette marque défintive qu’elle portera fièrement.
== Publicité ==
ne plus être
Elle est là assisse sur son canapé, regardant une émission quelconque à la télé. Elle goute le calme d’un dimanche après midi.
Quand elle sent la main de son Maître derrière elle se resserrer sur sur cou.
« Viens par ici toi » et il l’entraîne dans sa chambre.
Elle sourit, elle n’a pas encore compris que c’est la soumise qu’elle est qu’il veut retrouver.
Tranquillement, Il l’effeuille, Il la déshabille, Il la met à nue.
Il recule d’un pas pour la regarder.
Elle, elle n’a pas encore tout à fait compris que c’est la soumise dans un abandon total qu’Il veut retrouver.
Il s’approche d’elle, vient prendre entre ses doigts ses tétons et les étire.
Elle, surprise, laisse échapper un cri et a ce geste qu’il ne faut pas, elle veut enlever les mains de son Maître.
Erreur… « Qu’est ce ? »
« Heu Maître, excusez moi, je n’étais pas dedans »
« Et bien, je vais t’aider à te reprendre »
Elle comprend enfin qu’il veut d’elle en cet après midi un abandon total.
Il l’entraîne vers le lit. Il l’allonge sur le ventre. Il lui attache les mains au montant du lit. Il lui met le bâillon.
Elle sait, elle sait que la punition va être sévère.
Les lanières vont venir rougir sa peau, en alternance avec le paddle.
Si les larmes viennent rougir ses yeux, elle ne dit rien. Elle mord un peu plus fort le bâillon pour ne pas laisser échapper un cri.
Et quand son petit cul insolent a pris la couleur qu’Il aime tant, il la détache et la remet sur le dos.
Elle sent la chaleur de ses fesses irradiée au contact du drap.
Elle écarte les jambes comme il lui demande.
La valse des lanières vient s’enrouler sur ses seins, son ventre, sur son clitoris qui ne tarde pas à être en feu. Elle ondule, elle vient au devant des lanières.
Le paddle vient remplacer les lanières. La caresse se fait plus lourde. Elle mord un peu plus le bâillon pour ne pas crier. Elle oscille entre douleur et plaisir. Elle vacille ne sachant plus trop si ses cris qu’elle retient seraient des cris de douleur ou de plaisir.
Son Maître repose paddle et martinet et lui murmure, je la voulais sévère cette punition.
Sévère, elle l’a surtout senti injuste, même si elle n’a pas à juger des désirs de son Maître quand il ne veut qu’elle ne soit rien d’autre que ce qu’il désire qu’elle soit. Elle se tait. Elle ne dit rien.
Il lui enlève le bâillon. Il la détache, lui masse un instant les poignets. Je n’en ai pas fini avec toi.
Il prend les deux paires de pinces. Il attache une pince à un sein et l’autre à une lèvre près de son clitoris qui est resté tendu, souvenir des lanières, l’autre paire de pince rejoint l’autre sein et l’autre lèvre. Elle est ainsi ornée, le moindre mouvement tire sur les chaines et accentue la morsure des pinces.
« Tu vas rester ainsi sagement le temps que je me douche ».
« Oui Maître ».
Elle a gardé les mains sur le haut de son lit. Elle a fermé les yeux. Elle est immobile. Elle écoute le bruit de l’eau dans la salle de bain. Elle imagine une autre douche, dans un corps à corps voluptueux.
Ses tétons et son clitoris se tendent un peu plus à ce souvenir, la morsure des pinces se fait plus brulante.
Elle ne saurait dire combien de temps elle est restée ainsi immobile. Son Maître est revenu. Il caresse son visage, son corps.
« Tu vois, tu sais être sage quand tu veux, tu as compris maintenant qui tu étais. »
« Oui Maître »
« Je n’ai pas entendu»
« Oui Maître, je suis à vous, je vous appartiens, je suis votre soumise »
Il enlève d’un geste net les pinces et sur ses seins et sur son sexe. Sa main vient calmer le feu qui l’envahit par le sang qui reflue.
Puis il reprend les chaines et il vient mettre une des pinces sur la lèvre inférieure de sa bouche, l’autre sur son oreille. Elle pense, originales comme les boucles d’oreilles. Et même si elle ne comprend pas le pourquoi, elle ne dit rien. Elle reste immobile, au bon vouloir de son Maître. Elle est sa chose, elle est rien que ce qu’Il veut qu’elle soit.
Elle a gardé les yeux fermés. Elle sait le regard de son Maître posé sur elle.
Elle sent sa main qui vient flatter, caresser son corps. Elle reste immobile alors que son corps ondulerait bien sous les caresses de son Maître. Elle garde les yeux fermés pour se concentrer, ne pas laisser le plaisir venir la prendre.
Et quand son Maître vient enlever les pinces, elle se demande vers quel chemin il va l’emmener.
Elle entend le bruit des lanières dans l’air. Elles viennent s’enrouler autour de son corps. Elle s’oblige à rester immobile, à s’offrir jusqu’à cet instant où n’y tenant plus elle va venir à genoux, danser avec les lanières, flirter avec elles.
Elle est au bord de la rupture, elle est au bord de la jouissance si particulière où l’entraînent les lanières.
Elle glisse ainsi sur ce fil étroit, équilibre instable. Elle n’ose pas demander à son Maître l’autorisation de jouir.
Elle est au bord de la conscience et de l’inconscience. Elle n’est plus. Son corps ne lui appartient plus.
Et quand son Maître arrête la valse des lanières, elle ressent cette frustration, ce manque de jouissance.
Elle reste un instant à genoux, repliée sur elle-même jusqu’au moment au son Maître lui demandera de le rejoindre près de Lui, contre Lui.
Elle est là, blottie contre Lui et encore dans cette frustration de n’avoir pas osé lui demander de franchir le mur de la jouissance.
« Viens, viens m’offrir ta bouche, j’ai envie, envie de t’offrir mon plaisir » Elle oublie sa frustration, elle offre sa bouche à son Maître, la suite leur appartenant.
Seize jours
Heures calmes de la nuit, la maison est tranquille.
Aucun bruit ne vient perturber le silence
Si ce n’est le ronronnement du chat.
Elle est là, sur le canapé, blottie sous la couette.
Elle est là pleine d’un voyage d’une autre nuit.
Elle est là, silencieuse, ses seins se dressent
Au souvenir des mains de son Maître
Elle est là silencieuse, son clitoris s’érige
Au souvenir des mains de son Maître
Les cris de sa jouissannce qu’IL lui avait permis
Résonnent encore à ses oreilles.
Heures calmes de la nuit, la maison est tranquille.
Aucun bruit ne vient perturber le silence
Si ce n’est le ronronnement du chat.
Elle est là, sur le canapé, blottie sous la couette.
Le regard fixé sur la porte vitrée, elle rêve :
Seize jours ,seize jours, dans seize jours,
Le regard de Son Maître se porte sur elle,
Au travers de cette porte vitrée.
Elle sera là immobile, préparée avec soin,
Epilée, maquillée, bas et chaussures à talon,
Masque vénitien, ses seins mis en avant.
Mains derrière le dos,jambes écartées
Elle sera là, immobile, offerte, prête à s’abandonner
Impatiente de sentir son regard, son souffle.
Impatiente de sentir, ses mains, sa bouche, sa peau.
Heures calmes de la nuit, la maison est tranquille.
Aucun bruit ne vient perturber le silence
Si ce n’est le ronronnement du chat.
Elle est là, sur le canapé, blottie sous la couette.
Le regard fixé sur la porte vitrée, elle rêve :
Seize jours ,seize jours, dans seize jours,
Quelques notes de musique, La lueur des bougies
La malle aux malices, la malle aux délices,
Sera là ouverte, n’attendant que le choix de son Maître :
Une paire de pinces pour se s seins ?
Une paire de pinces pour ses lèvres ?
Ardentes morsures exquises
Les lanières d’un martinet, d’un fouet ?
étreintes brulantes sur sa peau.
La caresse vive d’un paddle
Pour rougir ses fesses insolentes ?
Heures calmes de la nuit, la maison est tranquille.
Aucun bruit ne vient perturber le silence
Si ce n’est le ronronnement du chat.
Elle est là, sur le canapé, blottie sous la couette.
Le regard fixé sur la porte vitrée, elle rêve :
Seize jours ,seize jours, dans seize jours,
Quelques notes de musique, La lueur des bougies
Des chaînes qui danseront , la morsure frôle l’extase
Des lanières qui enlaceront, valse sauvage
Un corps à corps, peau contre peau, effleurements.
sa bouche ouverte, offerte, écrin phallique
Dédié au plaisir de son Maître
Les délices de l’abandon d’une soumise.
stage 3
« Ceci est pour vous faire comprendre que cette attitude ne devra plus être » et joignant le geste à la parole, il la gifla.
Depuis l’instant où son regard de Maître s’était posé sur elle, elle avait attendu, espéré qu’il la touche, elle avait tant voulu cette main sur elle. Il venait de la gifler. Elle retint les larmes qui lui monter aux yeux. Elle avait espéré une main, gant de velours, elle avait été gant de fer. Elle ne bougea pas. Elle savait, sentait qu’il ne lui reprochait pas d’avoir trompé son mari, il voulait lui faire comprendre qu’avec Lui, ce n’était pas de mise. Tant qu’il serait son Maître, tant qu’elle sentirait sa main posée sur son cou, elle ne sentirait pas le désir même le plus infime de le tromper.
Par cette gifle, il venait de mettre son empreinte, sa main sur elle.
Elle releva un court instant la tête, fière qu’il accepte de reprendre son éducation, fière d’être sa soumise. Elle savait quelle aimerait lui obéir, elle sentait aussi que le chemin serait rude. Elle baissa les yeux en signe de sa soumission.
Il lui prit la main et la guida vers le pilier en bois de soutènement. Il lui lia les mains avec des menottes autour du poteau. Elle était là, offerte à son regard, à ses mains, à ses envies. Elle sentit un désir mêlé de crainte lui brûler le ventre. Désir de s’offrir, de se donner, de s’abandonner, de ne plus s’appartenir.
Crainte de ne pas savoir, de ne pas être à la hauteur des attentes de son Maître. Vers où allait-il l’emmener.

Il s’écarta, la regarda longuement. Elle baissa les yeux sur la brûlure de son regard.
Elle était frémissante. L’attente la rendait de plus en plus fébrile.
Elle était là, offerte, liée, attachée, ne pouvant rien faire qu’attendre.
Attendre.
Attendre.
Elle avait l’envie de sentir ses bras se refermer sur elle. Elle avait envie qu’il la rassure. Elle avait envie de se fondre en Lui. Lui qu’elle ne connaissait pas hier et aujourd’hui elle était là nue, attachée à ce pilier avec des envies si troublantes. Elle faisait entière confiance à cet inconnu. Cet inconnu que son mari avait choisi pour elle, pour la remettre sur le chemin de la soumission, son Maître.
Ce mot sonnait doux à ses oreilles, doux dans sa tête, brulant dans son ventre.
Il lui demanda de relever la tête, il plongea son regard dans le sien. Un regard mêlé d’autorité et de tendresse, une main de velours dans un gant de fer.
Il l’abandonna un court instant pour mettre un disque. Elle reconnut la musique d’Era.
Il revint vers elle. Sans aucun mot, sa main, gant de velours, vint se poser sur elle. A peine un effleurement, juste assez pour exciter chaque pore de sa peau. Elle se cambra sous la caresse. Elle se tendit vers Lui.

Elle savait que le désir qui montait en elle grandirait encore et encore. Elle savait qu’elle devrait le contenir, qu’elle ne pourrait le laisser éclater que lorsque Lui, son Maître le déciderait.
La musique qui emplissait la pièce semblait les accompagner comme une danse muette, immobile.
Doucement du bout des doigts , il prolongea la caresse tout en reculant jusqu’à l’instant où elle ne ressentit plus que l’empreinte de sa main.
Il la laissa ainsi immobile, attachée à ce pilier. Il alla s’asseoir dans un fauteuil tout proche.
Il était là tout près d’elle aussi immobile qu’elle.
La musique était leur lien. Les notes la pénétraient, lui donnaient l’envie de bouger lascivement, sensuellement. Elle resta immobile. Elle était à Lui, totalement à Lui. Elle aimait ainsi se sentir à sa disposition sans autre choix que de s’abandonner.
Combien de temps restèrent-ils ainsi ? Elle attachée à ce pilier, lui assis dans son fauteuil, la musique comme lien.
Il se leva. Il alla chercher quelque chose dans une valise toute proche qu’elle avait remarquée en arrivant. Etait-ce là que se cachaient les instruments des délicieuses tortures vers où il l’emmènerait ?
Elle était attentive aux bruits cherchant à deviner ce qu’il avait pris. Des pinces pour ses seins ? Pour son clitoris ? Un martinet ? Un fouet ? Pour rougir sa peau ?
Elle n’arriva pas à deviner. Ce n’est que quand il revint vers elle, ce n’est que quand elle sentit les premières dents rouler sur sa peau, qu’elle sut ce que c’était. Une roulette dentelée !!!
Il commença à la passer sous ses aisselles, sur le coté de sa taille, de ses hanches. Elle était chatouilleuse et chaque dent venait agacer les terminaisons nerveuses de sa peau. Elle retenait avec beaucoup de mal un rire nerveux qui montait en elle. Elle commença à se tortiller jusqu’au moment où n’y pouvant plus elle éclata d’un grand rire.
Il la regarda amusé.
Il promena délicatement la roulette sur tout son corps. Peu à peu elle réussit à contenir son rire. Peu à peu l’agacement des nerfs devint excitation. Et quand il attarda la roulette autour de ses seins, l’excitation monta du creux de son ventre. Elle sentait l’humidité poindre au sein de son sexe. Elle sentait ses lèvres gonflées sous le désir. Elle sentait son clitoris s’ériger.
Tranquillement il passait d’un sein à un autre dessinant l’aréole de chacun, venant s’égarer sur ses mamelons qui bientôt se dressèrent fièrement.

Elle avait l’impression que ses seins, ses tétons étaient en liaison directe avec ses lèvres et son clitoris.
Sentait-il son excitation qui grandissait ?
Sentait-il son odeur de femelle qui commençait à remplir l’air ?
La musique d’Era accompagnait la lente valse des dents de la roulette.
Ses seins se gonflaient aussi de désir.
Elle écarta instinctivement un peu plus les jambes,
Attachée à ce pilier, elle se laissa aller dans une danse sensuelle, se cambrant un peu plus, s’offrant à la caresse de la roulette.
Sentant son désir monté, voyant son clitoris dressé comme une demande muette, son Maître abandonna ses tétons pour aller venir sur son clitoris.
Elle avait envie de rugir de désir, comme elle aimerait se laisser aller à la jouissance.
Quelle excitation plus grande encore de la contenir.
Son ventre dansait au rythme de la roulette. Elle s’écartait pour s’offrir un peu plus à la caresse brulante des dents.

Son Maître alterna le va et vient entre son clitoris, ses lèvres, et ses seins, ses tétons.
Quel bonheur de se laisser emporter ainsi. Elle s’emplissait d’excitation laissant peu à peu vivre la femelle qui est en elle.
Et quand son Maître arrêta ce va et vient elle était à la limite de la rupture, de la jouissance, Il vint caresser ses cheveux, caresser sa joue. Elle se laissa aller contre sa main. Ils restèrent ainsi un court instant, le temps d’apaiser son corps qui était sur le point d’exploser.
Il y a des matins
Il y a des matins comme çà où le réveil est difficile, alors que la veille, la journée de travail avait été plus que longue et intense et la nuit qui a suivi agitée, n’apportant pas le sommeil réparateur. Il y a des matins comme çà où vous resteriez bien au chaud sous votre couette, surtout que dehors le temps semble frais.
Vous vous levez, parce qu’il faut bien.
Il y a des matins comme çà où vous avez cette impression désagréable de ne pas avoir quitté votre lieu de travail alors qu’il vous faut déjà y retourner.
Pour mettre toute l’énergie qui va vous être nécessaire pour affronter cette journée, vous choisissez avec soin vos vêtements. Ce matin ce sera une robe à larges bretelles en velours noir avec un petit gilet noir dessus, des collants ouverts (la question ne se pose même pas, c’est le désir de votre Maître) vos escarpins gris. Un maquillage soigné. Un regard dans votre miroir, et vous vous dites que le décolleté de votre robe vous laisse votre gorge trop nue et avec le froid qui semble régner dehors un foulard serait le bien venu. Cela apportera en plus une touche de couleur à votre tenue.
Et là, vous cherchez dans vos foulards. Vous en sortez plusieurs pour essayer celui qui ira le mieux.
Vous entourez le premier autour de votre cou, un peu trop serré. Et là à l’esprit vous vient votre fin collier de cuir noir et la sensation de sentir la main de votre Maître autour de votre cou. Vous choisissez un long foulard parme. La sensation de la main de votre Maître est toujours présente.
Vous vous retournez pour ranger les foulards que vous avez posés sur le lit et là, une image qui vous accompagnera toute la matinée vient frapper votre esprit : vous vous revoyez allongée sur le lit, pieds et mains attachés aux quatre coins du lit, écartée, ouverte, offerte aux mains de votre Maître. Même votre clitoris et vos tétons semblent se souvenir…. Comme sous les mains de votre Maître, ils se dressent fièrement.
Vous vous regardez à nouveau dans le miroir. Vous aimez ce décalage, ce foulard anodin pour cacher votre décolleté qui un autre jour a servi à vous offrir très impudiquement à votre Maître. Il n’y a que vous qui savez.
Alors vous vous dites un grand sourire aux lèvres et des yeux qui pétillent que la journée s’annonce belle.
Et oui, il y a des matins comme çà.

Stage 2
Elle vient se mettre au centre de la pièce, à genoux, les mains posées sur ses cuisses.
« - Voila, Maître, je suis prête pour vous. »
- bien, vous êtes prête à obéir, à m’obéir ?
- Oui Maître, je suis prête à vous obéir.
- Très bien, vous allez rejoindre la salle de bain, parfaire votre épilation et vous reviendrez vous replacer debout au centre de cette pièce. N’oubliez pas que vous ne vous appartenez plus. Le temps que vous serez ici, vous n’aurez plus aucune intimité. Vous devrez demander l’autorisation quand vous aurez envie d’aller aux toilettes. Autorisation que je vous donnerai ou non. Et même en ces instants, vous n’aurez pas d’intimité. »
Elle se leva un peu tremblant par ce qu’elle venait d’entendre. Plus aucune intimité, saura-t-elle répondre à cette règle ?
Elle se bénit de s’être arrêter dans un petit chemin juste avant de venir pour vider sa vessie que son thé de ce matin avait allégrement emplit. Au moins, elle n’aurait pas de suite à Lui demander cette autorisation…
La voix tranquillement autoritaire de cet homme semblait si simple à suivre. Elle pensa à son mari. C’est lui qui l’avait organisé ce « stage ». Comment avait-il fait la connaissance de ce Maître ? L’avait-il déjà rencontré ? Comment pouvait-il la laisser seule avec cet inconnu ? Malgré ses interrogations, elle se sentait en confiance avec ce Maître. Elle renouait avec le plaisir de s’abandonner. Cela lui semblait si loin la dernière fois qu’elle s’était donnée complètement à son mari. Au fond d’elle, elle savait qu’elle lui obéirait. Il lui inspirait confiance et l’envie de s’abandonner était comme une évidence.
Elle le suivit dans la salle de bain, enleva les bas qu’elle avait gardés.
Là, sous le regard attentif et un brin amusé de sa gêne de son Maître, elle entreprit de parfaire son épilation.
Comme pour retarder l’instant si intime de l’épilation de son sexe, elle commença par ses aisselles, ses jambes, s’habituant peu à peu à la présence au regard de cet homme.
Il était là suivant en silence chacun de ses gestes.
Le trouble qu’elle ressentait quand elle passa à son sexe, pour finir par son cul était intense. Plus que de la gêner, le regard de cet homme la remuait au creux de son ventre.
Elle essayait d’oublier le regard insistant de cet Homme, son Maître le temps de ce stage.
Elle aurait cent fois préféré qu’il la touche, sentir ses mains sur elle, sur sa peau lisse…
Elle se rinça, s’essuya. Elle mit ensuite une crème hydratante pour une peau plus douce.
Une fois finie, elle rangea soigneusement la salle de bain comme pour retarder le moment où elle allait retourner dans cette pièce principale.
Répondant au désir de son Maître, elle était restée nue. Elle regagna la salle. Elle prit position debout au centre de la pièce, les jambes écartées, les mains derrière le dos.
Sa fébrilité était à son maximum. Vers quel chemin escarpé allait-Il la menait ? Que connaissait-Il d’elle ? Qu’est-ce que son mari Lui avait dit ? Lui avait-il laissé des instructions précises ? Est-ce parce qu’il n’avait plus d’envies, de désirs à son égard et qu’il avait ressenti en elle son besoin de soumission inassouvi qu’il l’avait envoyé vers ce Maître? Est-ce pour redonner un élan à leur relation ? Ces questions trottaient dans sa tête, questions sans réponse. Il allait falloir qu’elle les oublie pour se concentrer vers cet homme qu’elle ne connaissait pas il y a un peu plus d’une heure.
Cet homme, son Maître tant qu’elle serait dans cette maison. Au fond d’elle, elle savait qu’elle lui obéirait. Il lui inspirait confiance et l’envie de s’abandonner était comme une évidence. Elle aimait cette excitation poindre dans son ventre.
Elle était là, nue, au centre de cette pièce, les mains derrière le dos, immobile, elle attendait. La fébrilité ne l’avait pas quittée et toujours cette question, vers où allait-il l’emmener ?

Elle l’entendit bouger derrière elle. Elle ferma les yeux pour mieux se concentrer. Elle sentit plus qu’elle ne vit la caresse de son regard. Il était là marchant doucement autour d’elle, sans la toucher, l’observant. Elle sentait son souffle effleurer son cou. Sa tension à elle, était palpable avec l’impression qu’elle emplissait l’air et qu’il s’en amusait.
Immobile, elle retenait presque sa respiration pour ne pas troubler le silence quasi religieux qui régnait entre eux.
Elle l’entendit reculer. Comme la chaleur du regard de son Maître s’éloignait, elle eut un bref instant, froid, Elle rouvrit les yeux. Il était là, face à elle.
« - vous êtes une très belle femme et je vais avoir plaisir à vous éduquer pour vous faire reprendre le chemin de la soumission »
Attendait-il une réponse ? à part un merci Maître bien banal, elle n’en trouva pas. Elle était toute à l’émotion que lui procurait les mots de son Maître. Elle resta silencieuse. Avait-elle rougi un peu sous le compliment qu’il venait de lui faire.
Elle était là, nue au centre de pièce, les jambes écartées dans l’attente impatiente qu’enfin il la touche pour rompre cette tension qui montait en elle.
« Vous allez mettre vos mains sur votre tête, je vais vérifier si votre épilation est parfaite. Si ce n’était pas le cas, je serai obligé de vous punir et ce serait dommage de commencer ainsi)
Doucement, elle leva les bras et joignit ses mains derrière sa tête.
Il s’approcha d’elle, vérifia d’abord ses aisselles. De son pied, il lui écarta plus les jambes. Il lui demanda de se pencher en avant. Il regarda de près son sexe sans toujours la toucher. Il lui demanda d’écarter de ses mains, ses fesses pour qu’il puisse mieux voir son cul.
Son regard la brûlait. Sentait-il son excitation monter ? Quand mettrait-il fin à son attente ? Quand poserait-il la première fois la main sur elle ?
« Vous pouvez vous relever, votre épilation est parfaite, j’aime cette obéissance que je sens en vous. Regardez-moi quand je vous parle, plus tard vous pourrez baisser vos yeux. Votre mari m’a demandé de vous reprendre en main, il n’a pas le temps de s’en occuper comme il le désirerait. »
En elle-même, elle se dit que surtout trop occupé avec ses maîtresses, il n’avait pas le temps pour s’occuper d’une femme dont les désirs l’encombrait plus qu’autre chose.
Sentit-il son côté rebelle s’éveiller en elle, elle sentit son regard amusé se poser sur elle.
« il m’a dit que vous l’aviez trompé » Tiens donc, il a donc su et ne lui a rien dit. Elle n’eut pas le temps de réfléchir plus loin.
Il continua sa phrase, « ceci est pour vous faire comprendre que cette attitude ne devra plus être » et joignant le geste à la parole, il la gifla.

du noir au rouge
Du noir au rouge

Petit plug noir fort de ses trois d’âge,
A été pris d’une poussée de croissance.
Il est fier d’être son compagnon de jeu.
Il l’a senti prête à accueillir dans son petit cul
Insolent un compagnon un peu plus imposant
Alors Il a décidé de grandir. Il a décidé de grossir.

Sous la tension qu’il a mise pour grandir,
il est devenu tout rouge.
Sous l’effort intense et pour faciliter la pénétration,
il n’a pas grandi uniformément.
Une petite boule est apparue à son somment
lui donnant une certaine élégance.
Petit plug noir fort de ses trois ans d’âge été pris
d’une poussée de croissance et est devenu grand plug rouge.

Grand plug rouge pour lequel son petit cul
insolent a mis un peu temps à l’accepter tout entier.
Elle a eu du mal au début à ce qu’il reste en place.
Bien du mal à le garder même une heure en elle.
Son insistance pour entrer entièrement
et rester bien au chaud a été récompensée.
Voici deux nuits qu’il passe en sa compagnie.
== Publicité ==






